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Nourrir le cerveau

Quatre façons d’alimenter le cerveau.

Glissez vos fichiers sur l’accueil : un fichier, plusieurs, ou un dossier entier. Le trombone de la barre de saisie fait la même chose.

Formats lus : PDF, Word, Excel, texte.

Chaque fichier est traité un par un. Le volet de dépôt montre, dossier par dossier, ce qui est en cours d’envoi, reçu, en attente — et à quelle place dans la file — puis traité.

Depuis Activité › Nourrir le cerveau : une URL, du texte collé, ou des fichiers.

L’extension Chrome myBrain Clipper capture la page que vous lisez : elle en extrait le contenu principal et en propose un résumé structuré.

Vous relisez et amendez ce résumé dans la fenêtre de l’extension avant qu’il parte au cerveau.

Le cerveau peut lire votre messagerie chaque nuit, juger ce qui mérite d’être retenu, et déposer des faits datés et sourcés.

C’est désactivé tant que vous ne l’activez pas vous-même, dans vos préférences. Personne ne peut l’activer à votre place.

Il lit les mails reçus et envoyés, ainsi que les pièces jointes lisibles. Il ne recopie jamais un mail brut : il en tire des faits, avec un lien vers le message.

La même mécanique suit votre Drive si vous y consentez : les fichiers créés et modifiés sont ingérés, un fichier supprimé est signalé sur sa fiche source.

myBrain n’écrit jamais rien chez Google. L’accès est en lecture seule.

Chaque apport devient un fait daté avec sa source, sur la fiche concernée. Ce qui touche à une fiche existante ne s’écrit pas tout seul : cela devient une proposition, dans votre revue.